La Désirade : Beauté enchanteresse et lumineuse

  Sous la table calcaire de la montagne se trouvent les roches les plus anciennes des Petites Antilles : elles ont 145 millions d'années et datent par conséquent de l'époque des dinosaures !
  Situé dans l'archipel de la Guadeloupe, à l'est de la Grande-Terre, ce rocher, tel une barque renversée, vous transportera dans un monde où la tranquillité se révèle comme l'un des principaux atouts-charme de l'île. Rien ne semble en effet pouvoir perturber l'atmosphère paisible qui règne à la Désirade, ni modifier l'authenticité et l'accueil bienveillant de ses 1800 habitants, composés en grande partie de descendants Bretons et Normands.
  Découvrez l'île à votre aise, à vélo, en bus, ou en voiture, la simplicité et le dépaysement vous accompagneront tout au long de votre séjour.
Géographiquement, la Désirade dévoilera ses multiples facettes à celui qui saura reconnaître la richesse de ses paysages restés intact et sauvages. De plus vous pourrez apprécier la vivacité de ses traditions.
La Désirade est aussi un mystère géologique puisqu'elle constitue un gros récif corallien posé sur une base volcanique sous-marine, cas unique dans les Petites Antilles !
Vous en voulez plus ? Alors laissez-vous bercer, pour un voyage hors du temps, sur l'île la plus traditionnelle de l'archipel guadeloupéen, il s'agit bien sûr de la Désirade, la mère des Petites Antilles.
Une destination paradisiaqueÂ
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La Désirade regorge de magnifiques plages de sable blanc protégées par la barrière de corail qui émerveilleront plongeurs et baigneurs. Le calme et la tranquillité étant roi, vous pourrez vous ressourcez en toute quiétude.
Une destination authentique
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Située au large de la Pointe des Châteaux, la Désirade a su garder intact de nombreuses traditions transmisses de générations en générations : pain de maïs, sirop de cajou confit, kilibibi (variante du pop corn)…
Une destination généreuse
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La gentillesse ainsi que la générosité de la population Désiradienne font partie des valeurs qui vous feront apprécier cette destination et vous donneront l'envie de revenir.
Une destination éco-touristique
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L'île compte de nombreux sites dont la beauté et la rareté ont conduit les autorités compétentes à prendre des mesures afin de les protéger.
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Les plages et des sentiers de randonnées sont aménagés afin d'être accessible sans dénaturer le paysage.
Une destination historique
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La Désirade vous séduira par ses plages, mais également par ses vestiges : léproserie, cotonnerie, son cimetière marin…
Petite Terre
C'est à une dizaine de kilomètres de la Désirade, que vous découvrirez les îles de la Petite Terre. Celles-ci méritent un détour tant ses eaux sont limpides et l'ambiance déserte de tout être humain.
Petite-terre est constituée de deux îlots (Terre de Haut et Terre de Bas) qui dépendent de la Désirade.
CAYOOLI ! C'est le nom donné à l'île par les Indiens Caraïbes. Quelques sites archéologiques témoignent de la première occupation du site. Il s'agit de gisements composés de débris d'outils et de poteries utilisés entre 600 et 1500 après J-C. Repérée par Christophe Colomb en 1493, Petite Terre ne fut habitée qu'à partir de 1750, par les planteurs de coton et leurs esclaves. Les ilets avec l'arrivée des colons, ont été déboisés pour la construction des habitations et la mise en culture des sols. L'économie s'articulait autour de l'élevage, de la pêche, du commerce et de la culture du coton rendue possible grâce à la récupération de l'eau de pluie dans des citernes.
Véritable éden des Petites Antilles, rien ne peut perturber le charme et la sérénité qui dominent sur les îlets de Petite Terre. C'est dans ce contexte que l'île est classée réserve naturelle depuis septembre 1998. En effet malgré sa magnificence, Petite Terre reste un territoire fragile, menacé par l'homme, c'est pourquoi elle est gérée et placée sous la haute surveillance des agents de l'ONF, ainsi que de  l'association Ti-Tè.
La réserve naturelle de Petite Terre s'étend sur 990 hectares. La zone marine représente 842 hectares entourant les 2 îlots, Terre de haut et Terre de Bas. Un chenal de 150 m de large sépare les 2 îles, et est fermé par un récif corallien formant un lagon. Vers l'ouest, le chenal est encadré par des récifs : le Mouton de Bas et le Mouton de Haut.
L'Office National des Forêts a notamment mis en place un sentier de découverte qui se décompose en 10 stations. Ce sera l'occasion de vous imprégner davantage des lieux.
Les différentes espèces recensées à Petite Terre attestent des trésors qu'elle recèle. En effet, la biodiversité de l'île, en fait un lieu incontournable.
Après l'homme, les iguanes ont pris la relève et représente la majorité de la population (environ neuf mille cinq cent individus) ; espèce protégée, il se différencie de l'iguane commun de Guadeloupe par l'absence d'une grosse écaille sous le tympan et par une queue unie. Des oiseaux migrateurs et des tortues auparavant chassées pour leurs œufs, leur graisse et leur carapace, s'intègrent parfaitement au paysage. Le Bernard l'ermite, crustacé timide, est le petit nettoyeur de l'île. Les fonds marins offrent autant de beauté. Méduses, Anémones, Gorgones, Burgaux, Chatroux, Lambis, tout un éventail d'espèces, protégé de la houle par le lagon et le récif corallien. Mais plus émouvant encore, est la rencontre avec notre ami le grand Dauphin. Parallèlement, la flore y est très abondante et à titre d'exemple, le gaïac autrefois utilisé pour la fabrication de boules de billard ou de poulies de marines mais également l'agave qui ne fleurit qu'une fois dans sa vie, y sont des espèces protégées.
La faune et la flore
Adeptes de la nature, La Désirade vous dévoilera toute la richesse de sa faune et sa flore, authentique et pleine de vie, la nature ici porte bien son charme.
« Sauvage » est le terme qui décrit le mieux la faune désiradienne. Mais n'ayez crainte elle est sans danger pour l'Homme.
Père noir, et ses amis volatiles Cici zèb, et Sucrier, se feront un plaisir de vous accompagner au cours de vos randonnées. Et pour ceux qui s'aventurent sur la mer vous croiserez peut-être la Frégate au plumage sombre, pêchant les poissons rejetés par les pêcheurs. Mais aussi le Bernard-l'ermite, plus nocturne, se fera plus discret près des taillis. L'Ani à bec lisse reste en groupe et anime de son cri strident les quartiers des Galets et de Baie-Mahault. Le célèbre Iguane des Petites Antilles, espèce protégée, s'ajoute au décor. Sans oublier l'Agouti, gros rongeur protégée et plus rare en Guadeloupe, qui préfère les sorties nocturnes.
Le climat sec de la Désirade lui confère une végétation dite xérophile. En effet, elle se caractérise par une flore de littoral et de forêt sèche.
Mais une végétation mésophile existe dans les grandes ravines abritées du vent qui entaille le plateau.
Parmi les espèces endémiques de l'île, on retrouve le fameux Cajou ou Anacardier, connu pour sa célèbre noix de cajou, et dont le fruit confit est une spécialité de l'île. Mais également le Raisinier de bord de mer, qui sert de remède en cas de dysenterie, le Cotonnier qui autrefois servit à la culture industrielle, le Gaïac dont le bois très dur est aujourd'hui protégée et le Mapou gris, qui sert encore à la fabrication du charbon. Attention au Mancenillier, cet arbre de bord de mer est toxique. Près des pentes rocheuses ou falaises, vous rencontrerez certainement le Tête à l'anglais ; ce cactus protégé, à la forme d'un bonnet poilu, une espèce originale, sur une île qui ne cessera de vous surprendre.







